Labels Effinergie : la basse consommation au service de l’environnement

L'association Effinergie, créée en 2006, a pour objectif d’œuvrer à la construction ou à la rénovation de bâtiments aux besoins énergétiques très réduits, et évidemment confortables.

L’action de l’association passe par une activité de labellisation « BBC-effinergie® » des bâtiments peu énergivores.

Parce que l’énergie est l’un des enjeux fondamentaux de demain, le Réseau DEFIM a placé ses prestations au cœur de son savoir-faire. 

D’ici 2050, l’association Effinergie entend contribuer à diviser par 4 les émissions de gaz à effet de serre.

Le label effinergie+

Le label Effinergie a évolué avec l’entrée en application de la RT 2012 (à laquelle il a servi de référentiel), en devenant Effinergie+. Et, bien entendu, en accroissant encore son niveau d’exigence par rapport à la RT 2012.

Ce nouveau label adopte une vision plus large de l'impact énergétique d'un bâtiment, et impose une série d’améliorations des exigences de base de la RT 2012, et notamment de:

- l’enveloppe du bâtiment et sa performance énergétique

- son étanchéité à l'air du bâtiment

- l'efficacité des systèmes de ventilation et la qualité de l'air

Le label impose également l’évaluation des consommations mobilières (médias, électroménager...) et le suivi des consommations d'énergie des habitations pour en informer les occupants.

Le label Bepos Effinergie 2013

Uniquement disponible pour les bâtiments de logements, les bureaux, les crèches et les locaux d'enseignements, ce label impose, en pré-requis, le respect des critères du label effinergie+

L’objectif du label est de valoriser les bâtiments peu énergivores et qui, en plus, produisent localement une quantité importante d’énergie renouvelable.

Le label Effinergie rénovation

Ce label cible les logements et les bâtiments tertiaires faisant l’objet d’une rénovation.

Pour les bâtiments à usage d’habitation, le label vise, après rénovation, une consommation maximale en énergie primaire fixé à 80 kWh/m².an, pondérée selon la zone climatique et l'altitude, et une production locale d’électricité.

Pour les autres bâtiments, l’objectif est de réduire de 40% la consommation conventionnelle d'énergie primaire du bâtiment (comprenant : chauffage, refroidissement, ventilation, production d'eau chaude sanitaire et éclairage) par rapport à la consommation conventionnelle de référence définie dans la Réglementation Thermique Globale. Ces bâtiments devront également être perméables à l’air.