Comprendre la réglementation sur le Diagnostic de performance énergétique (DPE)

Obligatoire depuis 2006 dans le cadre d’une vente d’un bien immobilier et depuis Juillet 2007 pour la location, le diagnostic de performance énergétique fait partie du Dossier de Diagnostic Technique (DDT).

Son objectif : informer les locataires et acquéreurs de la performance énergétique du bien à travers une évaluation de la consommation d’énergie et son impact sur les émissions de gaz à effet de serre.

Lorsque l’on sait que le secteur du bâtiment est l’un des postes de dépenses énergétiques les plus importants (43% de l’énergie utilisée en France), on comprend mieux son importance.

Le DPE permet de calculer la consommation d’énergie primaire du bien et les quantités de gaz  à effet de serre émises. Un savant calcul qui permet au final d’obtenir deux étiquettes classées de A à G (G étant le seuil le plus consommateur). Le diagnostiqueur, dans son rapport doit également apporter des recommandations pour améliorer l’efficacité énergétique du bien. Sa durée de validité est de 10 ans.

240 kWhEp/m2 par an, c’est la consommation moyenne du parc immobilier français selon l’Observatoire de l’Ademe. Ce volume correspond à l’étiquette énergétique E.

Le diagnostic de performance énergétique n’a pas pour vocation de prescrire des solutions, mais d’attirer l’attention sur les travaux à effectuer et de repérer ce qui pourrait conduire à des contre-performances. Or, ces préconisations nécessitent de bonnes connaissances des matériaux et des mécanismes d’économies d’énergie et de contre-performance.

Les recommandations portent essentiellement sur l’enveloppe du bâtiment (toitures, combles, fenêtres, volets, murs, etc.), sur le chauffage et ESC ainsi que sur la ventilation.