A l’achat, comment éviter les mauvaises surprises ?

Une, deux voire trois visites, on ne voit pas tout. L’acquisition d’un bien immobilier s’accompagne souvent de déconvenues plus ou (...

Une, deux voire trois visites, on ne voit pas tout. L’acquisition d’un bien immobilier s’accompagne souvent de déconvenues plus ou moins sérieuses. On ne le dira jamais assez, prenez le temps d’éplucher TOUS les diagnostics immobiliers.

Ah si j’avais su ! Les désillusions après une acquisition sont monnaie courante. Plus qu’on ne le croit. L’association Qualitel s’était penchée sur le sujet fin 2022. Verdict ? 68% des Français reconnaissent « au moins une mauvaise surprise » après avoir pris possession de leur home sweet home, et 52% ont découvert des travaux qui n’étaient pas forcément prévus à leur budget.

Au palmarès des déconvenues, le froid l’hiver, la chaleur l’été, le bruit des voisins ou de la rue reviennent le plus souvent. Bref, en un mot, l’isolation. L’acquéreur a fait attention à la vue magnifique, au quartier, il a été séduit par la décoration, par l’espace extérieur, la luminosité, mais il a prêté un peu moins attention à la qualité technique du bien. Dommage.

Ce que dit aussi l’enquête de Qualitel. Oui, les acheteurs font attention aux vitrages, au mode de chauffage, mais la visite reste souvent superficielle. Plus de huit acquéreurs sur dix se contentent d’une à deux visites avant de faire leur offre, généralement dans la semaine qui suit.

Les diagnostics, pour mieux connaître ce qu’on achète

Ah si j’avais su, j’aurais lu TOUS les diagnostics immobiliers et plutôt que de m’arrêter à la seule étiquette DPE, j’aurais épluché le rapport. Oui, ça prend un peu de temps, la littérature des diagnostics immobiliers n’est pas toujours facile à décrypter pour un profane (n’hésitez pas à contacter votre diagnostiqueur DEFIM, on adore expliquer notre métier !), mais cela permet de mieux connaître la maison ou l’appartement convoité.

On ne dit pas que les diagnostics vous préservent à tous les coups des mauvaises surprises. Non, la mission du diagnostiqueur est cadrée et certaines pathologies resteront invisibles à moins de pratiquer des trous dans les murs. Mais dites-vous bien que les diagnostics même sans garantir l’exhaustivité des désordres existants, peuvent déjà révéler pas mal d’anomalies dans le logement : de l’amiante en mauvais état dans la toiture, une installation électrique dangereuse, une isolation inexistante dans les murs… Il y a des mauvaises surprises qui peuvent facilement être évitées.

C’est d’ailleurs la vocation de nos diagnostics : renseigner sur la qualité technique du bien, et informer l’acquéreur ou le locataire, au mieux, en toute transparence. Le vendeur qui craint parfois de voir sa maison dépréciée ne voit pas toujours les diagnostics d’un bon œil, mais c’est aussi son intérêt : en levant des vices cachés, nos diagnostics déminent bien des conflits et évitent à tout le monde une fastidieuse procédure à l’issue incertaine.

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