Comment savoir si je ne vais pas avoir trop chaud dans ma nouvelle maison ?

Bouilloire thermique, dôme de chaleur, réchauffement climatique, sobriété hydrique… notre vocabulaire (un tantinet anxiogène) s’enrichit. Une autre expression qui va prendre (qui prend déjà) beaucoup de place : le confort d’été !

Confort d’été, c’est quoi ça ? On vous explique. En quelques mots, le confort d’été est la capacité d’un bâtiment à résister aux épisodes de forte chaleur. Eh oui, lorsque le bâtiment est bien fait, sa seule inertie permet de conserver une température correcte. Tout en se dispensant d’une climatisation souvent avide de kilowatts. Avec la nouvelle hausse des tarifs de l’électricité, ce confort est précieux.

Doublement précieux même avec les canicules à répétition qu’on nous promet à l’avenir. Ce confort d’été risque d’être scruté de plus en plus près à l’achat comme à la location. Est-ce que je ne vais pas trop souffrir de la chaleur dans mon logement durant l’été ? Justement, depuis sa réforme en 2021, le DPE fait la part belle au confort d’été. Même si le diagnostic se résume souvent aux consommations de chauffage et à une simple étiquette énergétique dans l’esprit du grand public, il est d’abord une analyse du bâti. C’est important de le rappeler.

Des conseils pour mieux vivre chez soi l’été

Pour élaborer son DPE, le diagnostiqueur se renseigne sur l’isolation, sur les surfaces vitrées synonymes d’apports solaires, sur l’exposition du bien, son système de ventilation… Autant de données essentielles pour déterminer les consommations de chauffage. Notamment durant la froide saison, qui vont aussi jouer un rôle déterminant dans la capacité du bâtiment à résister aux épisodes de forte chaleur.

Le législateur a fait simple. Aujourd’hui, ce confort d’été est matérialisé par un smiley en deuxième page du diagnostic : rouge pour un confort « insuffisant », orange pour « moyen », vert pour « bon ». De quoi se faire une petite idée en un coup d’œil. Au passage, on précise que cette évaluation du confort d’été ne tient pas compte des systèmes de refroidissements à l’exception des brasseurs d’air.

Pour les curieux qui veulent pousser un peu plus loin, sachez que le descriptif technique du diagnostic compte aussi des informations qui méritent de s’y arrêter : l’isolation de la toiture, les protections solaires, volets, masques… Le DPE, comme l’audit énergétique réglementaire, comptent aussi des recommandations pour améliorer son confort d’été. On le répète, dans le DPE, il n’y a pas que l’étiquette qui compte.

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